Les Marches de l'Été

Compagnie de théâtre basée au Bouscat (33) défendant depuis sa création plusieurs axes d'activités :

• La création et la diffusion de spectacles dans le cadre des Marches de l'Été mais aussi en collaboration avec d'autres compagnies
• L'accueil et l'accompagnement de jeunes compagnies en résidence dans son espace de travail dédié : l'Atelier des Marches
• L'organisation annuelle de Trente Trente - www.trentetrente.com
• La formation et la sensibilisation auprès des publics scolaires et étudiants

Jean-Luc Terrade, metteur en scène

Son parcours se confond étroitement avec celui de la compagnie Les Marches de l’Été, créée en 1979. À Paris, jusqu’en 1991, il met en scène principalement des auteurs contemporains (Pinget, Deutsch, Genet, Beckett, F. Zorn…), ainsi que des œuvres originales sans texte où le langage des corps des acteurs est en première ligne ; il se frotte à l’écriture chorégraphique avec le Théâtre du Mouvement et avec Francesca Lattuada. 
Il arrive en Aquitaine en 1991, à Sarlat (Dordogne), puis à Bordeaux en 1994 où il est cofondateur du TNT-Manufacture de Chaussures. Il s’installe au Bouscat (L’Atelier des Marches) en 2000. Il travaille sur des textes de Lagarce, Beckett, Sade, Duras, Müller, Büchner, Guyotat, mais aussi Feydeau, Marivaux et Molière. Il poursuit également son travail de création sur le langage des corps : Quelques Petits Riens et Au bord de mes/nos ténèbres créé à Novart/Bordeaux 2006, Le Modèle de Molinier, solo chorégraphique (avec Sylvain Méret) créé en 2005 et programmé depuis, notamment à Londres au Mime Festival, au Festival Bellones Brigitines à Bruxelles, à la Fundación à Bilbao et à la Biennale de danse du Val-de-Marne ; en 2015, il clôt le triptyque commencé avec les Petits Riens et les Ténèbres par Les Petites Boîtes pour sept comédiens (Bordeaux et Boulazac). En 2016, il signe deux créations : Ce que j’appelle oubli, de Laurent Mauvignier, et Je suis une erreur, de Jan Fabre. 
Depuis 2004 il organise et dirige l'événement Trente Trente et défend une programmation des formes courtes hybrides et pluridisciplinaires. 
Pour Jean-Luc Terrade, le travail de mise en scène est le même, quel que soit le vecteur, langage du corps ou langage des mots : « Les mots emportent tout, tirent tout, sans les mots la mort est là, mais il y a toujours les mots, ils n’en finissent plus comme dans le travail de corps où ils ne cessent de vivre et de respirer, même dans le moindre geste et dans l’économie de moyens… »

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