CE QUE J'APPELLE OUBLI

Texte de Laurent Mauvignier (Les Éditions de Minuit)
Mise en scène - scénographie : Jean-Luc Terrade
Avec Jérôme Thibault
Création sonore : Hervé Rigaud l Vidéaste : Erwin Chamard l Collaboration Lumières : Etienne Dousselin
Production : Les Marches de l'Été l Aide à la diffusion : OARA
Durée : 1h
Création 2016. Glob Théâtre. Bordeaux.

Prochaines dates :
Atelier des Marches/Le Bouscat - 27, 28 février et 1, 2 mars 2018
La Teste de Buch - 9 mars 2018
Le Nantholia - Espace culturel/Nantheuil - 15 mars 2018
Episcènes - Pau - 23 mars 2018
Forum des arts et de la culture - Talence - 6 avril 2018

 

« Comment peut-on entrer dans un supermarché sans être sur d'en ressortir vivant ? »
Fait divers. Décembre 2009 : un jeune marginal entre dans un supermarché de Lyon. Il déambule au rayon des boissons. Il se saisit d'une canette de bière, la décapsule et commence à la boire. Plusieurs vigiles l'encerclent. Ils l'entraînent vers la réserve du magasin, le tabassent. Il meurt sous les coups. Peut-on mourir parce qu'on avait envie d'une bière ? Mais qui se souviendra de ce jeune homme ? "La littérature", promet Laurent Mauvignier. Sa plume, proche de l'oralité, retrace l'existence de la victime, se glisse sous son crane, puis dans celui du frère. Cette multiplication des points de vue dessine lentement un portrait – non pas celui du mort, mais un portrait collectif, le notre, celui d'une société qui autorise et orchestre ces crimes et l'oubli de ces crimes.

Dossier de présentation complet

PRESSE :

INFERNO MAGAZINE - "Ce que j'appelle oubli, mise en bière d'un marginal" - Yves Kafka - 4 avril 2016.
"La mise en scène, les ombres et lumières de Jean-Luc Terrade, directeur artistique de la Cie des Marches de l’Eté et du Festival international des Rencontres de la Forme Courte, se plient avec une sobriété « parlante » aux modulations de cette longue phrase pour en accompagner les variations sans jamais souligner à l’excès le drame qui se joue. C’est ainsi que se laisse entendre l’insupportable et terrible banalité d’une exécution en règle. Jérôme Thibault, quant à lui se fait le sensible porte-voix, tout à la fois distancié et traversé par une émotion aussi tangible que discrète, « à fleur de peau », de cet homme anonyme à la mort «exemplaire »." 

SUD OUEST - "À bout de souffle" Céline Musseau - 30 mars 2016.
SUD OUEST - "La banalité du mal" Céline Musseau - 06 avril 2016. 
STATION AUSONE - Rencontre avec Jean-Luc Terrade - 29 avril 2016.

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